Le jeudi 26 mars 2026 à Béziers, en présence des autorités civiles de la ville et de l'ANMONM 34 avec Michel LATORRE, s'est tenue une cérémonie en souvenir de la fusillade de la rue d’Isly, appelée aussi le massacre de la rue d'Isly, est une répression sanglante menée par l’armée française contre des civils européens (pieds-noirs) manifestant leur opposition aux accords d'Évian, qui prévoyaient l'indépendance de l'Algérie. Elle a eu lieu le 26 mars 1962 devant la Grande Poste de la rue d'Isly (aujourd'hui rue Larbi Ben M'Hidi) à Alger, département d'Alger.
Ce jour-là, des civils européens d’Algérie opposés à l’indépendance et favorables au maintien de la souveraineté française sur le territoire, manifestent et sont décidés à forcer les barrages des forces de l'ordre qui exerçaient un blocus du quartier de Bab El-Oued en état de siège et fouillaient avec violence les habitations (saccages, morts) à la suite de la mort de sept appelés du contingent tués par des éléments de l'OAS au cours d'un accrochage. La foule des manifestants est mitraillée durant une quinzaine de minutes par des soldats de l'armée française[2]. Le bilan est de plusieurs dizaines de morts et 200 blessés. Le fait déclencheur de ce massacre n'a jamais été éclairci. Les images de la fusillade ont été censurées en France et l’événement est longtemps resté peu évoqué dans l’espace public.
L’événement a fait l’objet d’une reconnaissance officielle tardive, notamment par une déclaration de Emmanuel Macron en 2022.
Ce jour-là, des civils européens d’Algérie opposés à l’indépendance et favorables au maintien de la souveraineté française sur le territoire, manifestent et sont décidés à forcer les barrages des forces de l'ordre qui exerçaient un blocus du quartier de Bab El-Oued en état de siège et fouillaient avec violence les habitations (saccages, morts) à la suite de la mort de sept appelés du contingent tués par des éléments de l'OAS au cours d'un accrochage. La foule des manifestants est mitraillée durant une quinzaine de minutes par des soldats de l'armée française[2]. Le bilan est de plusieurs dizaines de morts et 200 blessés. Le fait déclencheur de ce massacre n'a jamais été éclairci. Les images de la fusillade ont été censurées en France et l’événement est longtemps resté peu évoqué dans l’espace public.
L’événement a fait l’objet d’une reconnaissance officielle tardive, notamment par une déclaration de Emmanuel Macron en 2022.