Ce jour-là, des civils européens d’Algérie opposés à l’indépendance et favorables au maintien de la souveraineté française sur le territoire, manifestent et sont décidés à forcer les barrages des forces de l'ordre qui exerçaient un blocus du quartier de Bab El-Oued en état de siège et fouillaient avec violence les habitations (saccages, morts) à la suite de la mort de sept appelés du contingent tués par des éléments de l'OAS au cours d'un accrochage. La foule des manifestants est mitraillée durant une quinzaine de minutes par des soldats de l'armée française[2]. Le bilan est de plusieurs dizaines de morts et 200 blessés. Le fait déclencheur de ce massacre n'a jamais été éclairci. Les images de la fusillade ont été censurées en France et l’événement est longtemps resté peu évoqué dans l’espace public.
L’événement a fait l’objet d’une reconnaissance officielle tardive, notamment par une déclaration de Emmanuel Macron en 2022.

Jeudi 26 mars 2026 - Béziers - Cérémonie en souvenir de la fusillade rue d'Isly























































